Castres, église réformée

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église réformée
France France
Lieu de culte
Contacts
  • Pasteur(s) : Pierre MULLER et Gérard STRUEMPLER
  • Téléphone : 05 63 59 25 32
  • Mail(s) : info@erf-castres.org
  • Site Internet : http://www.erf-castres.org



Présentation

église réformée, 113 rue Sœur Audenet, 81100 Castres

L'église réformée est membre de

Elle appartient au Consistoire de Tarn

Lieux de culte

  • Castres : 113 rue Sœur Audenet
  • Castres : refuge protestant, 44 avenue de Lautrec

Historique

L'origine du Grand Temple de Castres se trouve dans la Chapelle des Capucins bâtie par cet ordre sur les instructions de Louis XIII après la dernière guerre de Religion, dite "de Rohan", gagnée par l'armée catholique devant Montpellier le 19 octobre 1629. Il est possible, mais pas certain, que cette construction faisait suite à une chapelle précédente dont on voit un mur et une porte murée ogivale dans la rue.

Les cinq derniers capucins en furent chassés en 1791 par la Révolution, malgré leur réputation auprès de la population. L'immeuble, transformé en grange puis en dépôt de salpêtre, fut enfin dévolu à la fabrication de poudre pour l'armée. Après la chute de Robespierre, il fut affecté, à l'exception du cloître, actuellement noyé dans les constructions voisines, à l'exercice du culte réformé en 1795, par application de la Loi du 2 prairial an III. Cette situation perdure encore.

Architecture

Temple

L'immeuble se signale dans la rue du Consulat par une porte surmontée d'un arc bombé avec une sculpture rappelant les insignes propres aux premiers occupants : des bras croisés avec les stigmates, et un soleil rayonnant. Quelques mètres au-dessus, quatre fenêtres éclairent l'intérieur, et un oculus au droit de la porte est fermé par une vitre et un grillage. L'entrée donne sur un petit vestibule, isolant des courants d'air et du bruit. Ce sas franchi, on est impressionné par la nef rectangulaire, flanquée de quatre chapelles, et surtout par la chaire monumentale, ronde, entourée de deux escaliers, de style grec avec ses deux colonnes cannelées et son fronton, due à l'architecte Barthès. De hauts lambris encadrent le fond réservé à l'officiant, aux bancs des Conseillers presbytéraux et des Diacres, ainsi qu'au parquet supportant la table de communion en marbre, de pur style Restauration, don d'une paroissienne. Le plafond remplace les voûtes d'arêtes primitives, encore présentes dans une chapelle. Des travaux récents ont amélioré l'acoustique. A gauche de l'entrée, une cave vide a été sondée et condamnée en 1937.

Le sas d'entrée sert de tribune à l'orgue, fournie par la Mairie, il y a peu, dont la sonorité complète heureusement la gamme des églises de la ville. Au même niveau que l'instrument, des galeries coupent les arcs des chapelles depuis la fin du XIXème siècle pour recevoir la multitude des fidèles.Le mur du fond, soutenant la chaire, est percé de trois ouvertures, dont deux portes, prises dans les lambris, accèdent à la sacristie, ancien choeur réservé aux dévotions des capucins devant le maître-autel. La voûte, en croisées d'ogive, est d'origine ; curieusement surmontée d'une salle appartenant à un immeuble voisin. La troisième ouverture, en arc de plein cintre, est dissimulée par la chaire et n'est accessible que de la sacristie.

Décoration

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Notes et références


Administration