Waldersbach, paroisse luthérienne

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Paroisse luthérienne de Waldersbach

(Belmont - Bellefosse)

France France
  • Dénomination : Luthérienne
  • Membre de : Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL)
  • Inspection de : Dorlisheim
  • Consistoire de : Rothau
Lieu de culte
  • Ville : Waldersbach
  • Adresse : 48 Montée Oberlin
  • Coordonnées géographiques : 48°24'56" N, 7°12'55" E
Contacts
  • Pasteur(s) : Sophie Letsch
  • Téléphone : 03.88.97.30.80
  • Mail(s) : ...
  • Site Internet : ...



Présentation

Paroisse luthérienne de Waldersbach, 48 Montée Oberlin 67130 Waldersbach

La paroisse luthérienne de Waldersbach est membre de

  • l'EPCAAL (Eglise Protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine)
  • elle-même membre de l'UEPAL (Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine).


Lieux de culte

  • Waldersbach
  • Bellemont
  • Bellefosse

Historique

  • BELLEFOSSE

Le village se situe au pied de la ruine du château de la Roche. L'église de Bellefosse a été inaugurée peu avant la Grande guerre, en 1913. Elle est l'œuvre de l'architecte Henri Salomon qui la fit construire dans le style de celles de Waldersbach et de Belmont. La paroisse est une annexe de Waldersbach.

  • BELMONT

Également annexe de Waldersbach, Belmont est le village le plus élevé du Bas-Rhin (740 mètres). Après avoir été au Moyen Âge une chapelle de pèlerinage dédiée au Saint-Esprit, l'église de Belmont est restaurée et agrandie en 1754 par le pasteur Stuber. Sur le mur Nord, deux colonnes romanes ont été réutilisées. Sur l'une d'elles sont sculptées deux têtes ; l'un des visages tire la langue.

Deux fragments de vitraux du 13' siècle sont enchâssés dans une fenêtre. Un tableau d'un Christ souffrant, du 15' siècle, orne la tribune.

  • WALDERSBACH

Comme les autres villages du comté, cette commune forestière possède une seule église. Waldersbach a été érigé en paroisse autonome en 1618. Son église a été restaurée et agrandie en 1750 par le pasteur Stuber qui résida 14 années à Waldersbach, avant de terminer sa vie en tant que pasteur à l'église Saint-Thomas à Strasbourg. L'intérieur modeste de l'église à nef unique est construit autour de l'autel, au centre, et de la chaire surélevée.

Le monument funéraire de Madame Stuber et le monument commémoratif avec le médaillon à l'effigie d'Oberlin sculpté par Ohmacht ornent l'intérieur de l'église. En ressortant de l'église - côté tilleul - se trouve la tombe de Madame Salomé Oberlin, marquée par un monument funéraire sur la façade. Sur la façade Sud de l'église se trouvent des restes d'une méridienne et une pierre de restauration datée de 1653.

Jean-Frédéric Oberlin demandait aux jeunes époux de planter un tilleul, symbole de leur amour croissant. Cette allée des fiancés se situe en haut du village, après le cimetière vers le col de la Perheux.

  • Personnalités

Louise Scheppler (1763-1837), née à Bellefosse, est issue d'une famille de 9 enfants. Elle a 11 ans lorsque meurt sa mère. Avec sa sœur. Anne, elle s'occupe de l'éducation de ses frères et sœurs. En 1779, elle entre au service de la famille Oberlin. À la mort de l'épouse du pasteur Oberlin, Louise prend en charge la gestion matérielle du presbytère : elle est intendante, économe, surveillante des pensionnaires, dirige et conseille les «conductrices de la tendre enfance ». Un médaillon apposé sur la façade de la mairie de Bellefosse rappelle son engagement auprès de ceux qui lui étaient confiés. À Strasbourg, une école maternelle porte son nom.

Sarah Banzet (1745-1774). Sous le titre charmant et évocateur de «conductrice de la tendre enfance» que lui donna Jean Frédéric Oberlin, elle est l'ancêtre charismatique des institutrices d'école maternelle. À l'âge de 22 ans, bien avant la Révolution française, elle réunit au «poêle» - la chambre - dans la maison de son père, les enfants du village de Belmont, leur apprenant ce qu'elle a elle-même appris chez madame Stuber. Elle occupe leurs doigts, les fait tricoter. tout en leur racontant des histoires et les faisant chanter. Oberlin la découvre entourée des enfants, ce qui lui donne l'idée de la création des «poêles à tricoter», première expérience eurapéenne de l'éducation de la petite enfance. Sara Banzet meurt prématurément à l'âge de 28 ans, au moment où son initiative, reprise par d'autres femmes, connaît un plein épanouissement au Ban de la Roche.

Bibliographie

Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie / sous la dir. d'Antoine Pfeiffer.- Ingersheim : Saep ; Strasbourg : Oberlin, 2006

Site Internet

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